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Julien Guiborel

Au jour le jour avec la guibole!

Moi

J'ai cree ce blog dans le but de vous montrer ma vie de sportif de haut niveau au quotidien:
Suivez mes entrainements et mes competitions...
Decouvrez mon parcours, mes passions et mes convictions...
Partagez mes victoires tout comme mes desillusions...
Et commentez avec moi l'actualite generale ou bien celle des champions!



juguibol@hotmail.com

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Troyes - Dijon | 21 mars 2005

photo de Patrick Pichon pour velomania.net.

Après le premier épisode de reprise le week-end dernier à Paris - Troyes, j'étais donc ce dimanche au départ de la suite avec la classique Troyes – Dijon, organisée par mon club et, je ne vais pas m'en plaindre, encore courue dans des conditions pratiquement estivales.

Comme pour les autres courses qui sont loin de Paris que j'aurais à courir avec le club, je suis arrivé la veille avec mon collègue Fabien Fleury et nous avons dormi dans un appartement que le club loue pour l'Australien du club, K. Cameron.

Nous étions 105 coureurs au départ. Je trouve ça peu pour une classique avec un si beau parcours, même si la qualité était au rendez-vous avec des équipes comme le CC Etupes, CR4 Roanne, l'UV Aube, ou bien Charvieu-chavagneux. Avec dix-huit engagés (nationaux, espoirs et élites mélangés) pour notre formation, nous avions comme consignes de sauter dans tous les coups pour être le plus possible représenté à l'avant de la course.

Le départ donné à 13h, le peloton mettait du temps à sortir de sa léthargie. L'ambiance dans le peloton était quand même tendue à cause de certaines routes étroites et de la possibilité de bordures. Après quelques kilomètres, quelques attaques fusaient et je me glissais dans l'une d'elles. Mais le peloton veillait au grain et le vent défavorable ne favorisait pas les tentatives d'échappée. Cependant, David Burgy, un équipier, contrait et trouvait l'ouverture. Seulement, personne n'accompagnant sa fugue, notre attaquant de la première heure était parti pour une bonne galère. Il fut bien rejoint un moment par deux autres coureurs, dont Romain Mary pour nos couleurs, mais leur échappée se terminait inexorablement après la première vraie difficulté de la journée au bout de soixante-dix kilomètres de course. Il faut bien le dire, la course commençait réellement à ce moment-la. Chapeau à tous les deux en tout cas.

Nous arrivions donc dans le vif du sujet avec un terrain plus accidenté propice aux offensives. La sélection se faisait plutôt par l'arrière sur les coups de buttoirs des coureurs en forme et motivés. Pour ça, l'équipe ne manque pas de « guerriers » et les jeunes de l'équipe ont montré que les dirigeants pouvaient compter sur eux pour faire la course. Ainsi, plusieurs échappées se sont succédées, c'était chacun notre tour. Tout allait donc pour le mieux avec une bonne représentation de l'équipe en tête de course. J'ai juste eu une petite frayeur avant d'aborder une longue bosse de trois ou quatre bornes, avec une cassure ne comprenant pas notre principale chance de victoire, Jérémy Dérangère (dit DD), et où j'étais aussi piégé avec une bonne partie de l'équipe. Mais cette fameuse bosse nous permis de rétablir la situation en plusieurs vagues, mais pas sans efforts.

Par la suite, j'arrivais à sauter dans de bonnes roues pour partir dans une échappée de six. De plus, j'étais épaulé par un équipier, Benoît Geoffroy, permettant ainsi d'être en surnombre. Notre tentative, partie à environ soixante-dix kilomètres de l'arrivée et creusant rapidement un écart de deux minutes trente, aurait pu être la bonne. Seulement, n'étant qu'à ma deuxième compétition, je n'étais pas sûr de moi pour le final, même avec un comité restreint. Notre directeur sportif, Romuald Bourdel, préférait donc que nous « ménagions » nos efforts dans l'échappée afin qu'un groupe de contre où nous avions quatre équipiers puissent rentrer.

Après une quarantaine de bornes de fugues, nous voyons en effet nos collègues dans le rétroviseur revenir avec d'autres coureurs.

Nous étions donc plus qu'une trentaine à l'approche de l'avant dernière difficulté de la journée. Une bosse qui fait bien mal en fin de course, surtout quand vous avez Jean-Christophe Péraud, notre vététiste, décocher une attaque dont il a le secret. Sur ce coup, j'étais un peu court et ils basculaient à sept (avec DD de chez nous aussi) en tête, puis deux coureurs et mon groupe. Nous reprenions un peu plus loin les deux coursiers en contre, mais nous n'avons pas revu les autres. Enfin, deux ont réussi. À ce moment-là, je ne savais pas encore que j'étais avec le futur vainqueur, Alexandre Grux. Malgré notre travail à l'arrière pour cadenasser le groupe de contre d'une dizaine d'unité, un gars de Roanne et Grux parvenait à rejoindre la tête. J'ai bien tenté de boucher le trou quand ils sont partis, revenant à quelques dizaines de mètres, je ne pouvais que me rendre à l'évidence que je suis encore trop juste en fin de course pour jouer la gagne.

Au final, DD réussi à décrocher une cinquième place malgré la chute de JC qui a perturbé les derniers kilomètres, et je fais le sprint pour la huitième place (encore des progrès à faire dans cet exercice !) au sein d'un groupe d'une dizaine, accompagné de mes équipiers B. Geoffroy et Olivier Nari.

Encore une fois, comme la semaine dernière, je suis satisfait de mes sensations ressenties pendant la course. J'ai été à l'attaque pendant la course et présent dans le final ce qui participe à me donner un bon moral malgré la défaite de l'équipe. Je pense que nous n'avons rien à nous reprocher car toute l'équipe a bien travaillé en participant aux offensives et en étant toujours représenté à l'avant, en surnombre de surcroît. Les deux meilleurs coureurs du moment de l'équipe étaient devant et ce sont les circonstances de fin de course (chute de JC) qui ont joué en notre défaveur.

Ce n'est que partie remise et je vous donne rendez-vous la semaine prochaine après un triptyque GP de St Etienne/course en Champagne Ardenne/GP de Vougy du samedi au lundi.

 

Publié par juguibol à 19:39:43 dans articles compétitions | Commentaires (1) |

week-end chargé | 18 mars 2005

Gros week-end sportif avec les finales de ski de fond avec Vittoz, et de biathlon avec Bailly et Poirée. Pour les deux premiers, cités, le général de la coupe du monde est en jeu alors que "Raph'" va se battre pour le "petit" globe de la Mass Start, épreuve très spectaculaire!
Concernant le cyclisme, le protour continu avec la primavera "Milan-San Remo".
Entre neige et capi, suivez toute l'actualité sportive sur eurosport...
Personnellement, je poursuis mon début de saison à Troyes-Dijon, classique incontournable du calendrier amateur... et du club!!!
@ lundi pour le compte-rendu de la course...

Publié par juguibol à 19:18:10 dans Actualite | Commentaires (0) |

Paris - Troyes | 17 mars 2005

Cette fois, c'est bien parti ! Pas de course annulée en vue. Le soleil était de retour, en même temps que des températures de saison, pour ce qui était mon premier week-end de course. J'ai enfin pu épingler pour la première fois un dossard cette saison à Paris - Troyes et étrenner mon nouveau maillot du SCO Dijon. Pas idéal comme reprise me direz-vous, mais je devais reprendre il y a deux semaines déjà, et il faut bien reprendre un jour. Autant que ça soit lors d'une belle classique.
Seulement, malgré l'avantage de connaître le parcours pour l'avoir déjà emprunté les trois dernières années, c'est un profil exigeant et les coureurs réunis cette année était de qualité avec des équipes continentales (Jean Floch...) et même continentales pro (Ag2r et Agritubel). D'ailleurs, je crois bien que cela faisait plusieurs années que l'organisateur n'avait pas eu un tel « plateau ».
Pour vous dire la vérité, mon stress de la première course était mêlé au doute. Comment allais-je réagir face à des coureurs aillant déjà accumulé plusieurs jours de courses ?
Comme d'habitude, ça commençait à frotter dès le départ fictif et j'étais tout de suite remis dans le bain. Il faut dire que le peloton est assez impitoyable et qu'il vaut mieux reprendre les habitudes rapidement pour ne pas se voir reculer inévitablement au fond de la classe. De ce côté-là, je n'ai pas à me plaindre, ayant été à bonne école sur les classiques belges avec le CA, sur la piste et bien plus tôt encore à l'école de cyclisme de Puteaux, mon premier club.
Le début de course partait mal avec aucun coureur de l'équipe dans la première échappée d'une dizaine de fuyards. Beaucoup de formations étaient représentées avec Barthe (Val d'Oise), Mondory (Ag2r), les frères Rouyer (UV Aube et CCEtupes), Naibo (Jean Floch) et Brard (Agritubel) entre autres. Échappée qui allait se révéler être la bonne quelques heures plus tard avec les deux derniers cités qui allaient se départager la victoire au sprint. Mais avant ce dénouement, la journée fut longue pour les échappés comme pour le peloton. Je pense que beaucoup de monde appréhendait les bordures au point stratégique situé à la sortie de Nogent-sur-Seine, mais l'anticipation était la bonne tactique du jour pour pouvoir prétendre à la victoire.
N'étant pas présent à l'avant de la course, Romuald Bourdel, notre directeur sportif, demandait à trois coureurs de l'équipe (moi, David Burgy et Nicolas Belot) de rouler en tête de peloton avec Nogent et une équipe anglaise. Ceci afin de maintenir un écart déjà conséquent (cinq minutes) en attendant l'éventuel renfort d'autres formations.
Après quelques attaques dans les premières difficultés qui permettaient de réduire un peu l'écart, la poursuite s'organisait ensuite plus sérieusement avec les équipes RAGT et Roubaix.
Je me sentais de mieux en mieux malgré mon travail à l'avant du peloton et je me demandais quand cela allait me lâcher. J'aidais l'équipe comme je pouvais et sans arrière-pensée, ces efforts ne pouvant que me faire progresser pour les prochaines échéances.
L'écart avec l'échappée diminuait en fin de course en même temps que les accélérations se succédaient dans les bosses du final. Je commençais à peiner dans les ascensions avec les attaques de différents coureurs bien décidés à revenir sur les attaquants de la première heure, mais je retrouvais dès que possible ma place à l'avant du peloton afin de jeter mes dernières forces dans la poursuite. Et ce qui devait arriver arriva. Ça m'a lâché à 20 bornes de l'arrivée, dans les deux dernières côtes de la journée. Je m'effaçais donc et encourageais mes équipiers dans l'oreillette pour la fin de course. Olivier Nari manquait de peu basculer avec les meilleurs tandis que Jérémy Dérangère arrivait à se hisser à une belle dixième place. Pour ma part, j'arrivais dans un troisième groupe avec le reste de l'équipe, malade pour certains (Olivier Grammaire et Nicolas Belot), à court de compétition pour d'autres.
J'étais satisfait de mes sensations et de l'esprit de l'équipe lors de cette première course et rassuré sur ma condition par rapport aux autres. Il faut dire que je me suis beaucoup entraîné ces derniers temps, et cela me conforte à poursuivre dans cette voie-là.
Je vais donc accumuler maintenant les compétitions (six jours de course sur les trois prochains week-end) pour élever mon niveau et ainsi pouvoir jouer les premiers rôles rapidement. Troyes - Dijon, dimanche, étant ma prochaine échéance.



Publié par juguibol à 21:26:46 dans articles compétitions | Commentaires (6) |

fiche perso | 07 mars 2005

Fiche que vous pouvez retrouver sur le site de mon club (SCO Dijon) en cliquant sur le titre du post

GUIBOREL Julien (03/11/1980)

Taille : 187cm

Poids : 70kg (hiver), 67kg (saison)

FC repos : 47

FC max : 190

Valeurs test d'effort (décembre 2004) :

Ø      Puissance max : 400W (sans sprint à la fin) pour 184bpm

Ø      Puissance seuil anaérobie : 350W pour 175bpm

Ø      Puissance seuil aérobie : 250W pou 155bpm

Ø      VO2max : 4.92 L/min soit 74.6 mL/kg/min

Ø      Poids et % masse grasse : 67kg et 5.6%

-Concernant ma vie privée, je peux juste dire que je suis célibataire en ce moment...

-Mes hobbies :

>la cuisine (c'est mon côté gourmand !) ; Internet, lecture, cinéma, musique (je passerais des heures à la Fnac !) ;

>pratiquer d'autres sports une fois la saison terminée.

>Me balader dans la nature quand je suis en vacance

 

-Mes passions :

>le cyclisme bien sûr, le biathlon et le sport en général

>tout ce qui concerne la connaissance du corps humain et la préparation physique

>la nature, les animaux, tout ce qui concerne l'histoire des amérindiens

>et, paradoxalement, tout ce qui est nouvelles technologies.    

 

-Enfance, famille et parcours :

 

Je suis né le 3 novembre 1980 à Suresnes (92) d'un père directeur commercial (Jean-François) et d'une mère enseignante (Martine). J'ai une sœur aînée (Marina, 28 ans) et un « petit » frère (Clément, 16 ans). Nous sommes très soudés et je dois avouer que la famille est tout pour moi.

            Actuellement célibataire, je vis encore chez mes parents dans ma ville d'origine. Cependant, je dois emménager dans un appartement d'ici quelques mois... dans l'immeuble d'en face !

            Calme et posé dans la vie, je suis de nature sportive depuis tout petit. Je suis passé par plusieurs activités avant d'arriver au cyclisme : gym, basket, football, en passant par le hand, le tennis, le tennis de table ou la natation.

            A 15 ans, je me voyais jouer en NBA aux côtés de Michael Jordan et Magic Johnson. Seulement, pour des raisons physiques (problèmes au genou durant la croissance), et d'incompréhension (perdre un match en ayant la sensation d'avoir tout donné mais pas les autres... c'est frustrant !!!), je décidai de ne pratiquer que le vélo. Choix surtout guidé par ma passion pour ce sport !

            Il faut dire que j'ai baigné dans le milieu du « deux roues » dès ma naissance avec les nombreux week-ends passés sur les courses de mon cycliste de père.

            Par la suite, j'ai progressé d'année en année, en gagnant quelques courses pour mes différents clubs : Puteaux (Cadet – Junior 1), CM Aubervilliers (Junior 2 – Espoir), ACBB (Elite 3 – Elite 2). J'ai ainsi grimpé les échelons avant de me voir offrir l'opportunité de toucher du doigt le milieu professionnel au sein du Crédit Agricole Espoirs.

            Conciliant jusqu'en 2003 mes études et le sport de compétition (licence STAPS (BAC+3) après un BAC S), 2004 était ma première année exclusivement consacrée au vélo mais, du fait d'ennuis de santé préjudiciables à la pratique cycliste de haut niveau, je ne me suis pas adapté.

            Le C.A. Espoirs n'ayant pas renouvelé l'aventure, l'année 2005 est pour moi l'occasion de me relancer au sein du SCO Dijon Team Lapierre afin de passer pro, mais également de faire partager aux plus jeunes le peu d'expérience que j'ai pu acquérir en 24 ans d'existence.

En effet, donner des conseils fait partie de ma philosophie et je me fais un plaisir d'aider actuellement des jeunes de ma région au niveau de l'entraînement et de la diététique. D'ailleurs, ce n'est pas un hasard si je me destinais au professorat d'EPS !

           

-OBJECTIFS :

>sportivement : passer pro, mais également faire partager aux plus jeunes le peu d'expérience que j'ai pu acquérir en 24 ans d'existence et 10 ans de pratique en compétition.

>à quel avenir j'aspire ?: J'ai laissé tombé l'idée de tenter le CAPEPS (concours pour être professeur de sport), car avec la nouvelle réforme du ministre de l'éducation (Mr. Fillon), l'avenir de cette profession devient assez flou.

            De plus, respectant tellement l'idée que je me fais du sport, je pense être plus apte à enseigner dans ma spécialité et être face à des jeunes motivés et respectueux (en même temps, il ne faut peut-être pas rêver !).

            D'un autre côté, je suis attiré par le métier de masseur kinésithérapeute qui me permettrait, après avoir été égoïste et à l'écoute de mon corps jusque là, d'être enfin au service des autres pour leur rendre la vie plus agréable. Je prépare donc un examen en juin pour entrer dans une école de kiné.

            En fin de compte, j'aimerais pouvoir concilier la kinésithérapie avec l'entraînement, deux domaines passionnant... vaste chantier !

            Finalement, l'année 2005 déterminera ma voie ! Cycliste pro, kiné ou entraîneur ?

Publié par juguibol à 17:09:30 dans Actualite | Commentaires (9) |

hiver 04/05 | 07 mars 2005

Ca y est, c'est reparti... enfin pas vraiment ! Je vais plutôt parler d'un faux départ (le deuxième en deux semaines !) pour moi, alors que la saison est déjà bien lancée pour le reste du peloton. Je m'explique : je devais reprendre la compétition le 27 février à Paris-Ezy, vieille classique ouvrant la saison amateur en Ile de France, mais elle fut annulée pour cause de neige (premier faux départ). Il faut dire qu'avec un départ à 7h45, on ne met pas toutes les chances de notre côté.

            Ma reprise était donc repoussée le week-end dernier au circuit des quatre cantons en Auvergne (samedi) et à Paris-Ezy (dimanche). Autant multiplier les chances de courir en s'engageant sur deux courses. Rien y fait : les deux courses annulées (deuxième faux départ). Le pire, c'est de le savoir au départ après s'être levé à 4h30 !

            Du coup, je suis rentré en vélo (120km) avec les coureurs de l'ACBB et, pour profiter du soleil apparu dans la journée (mais surtout passer mes nerfs !), j'ai rallongé. Résultat : une bonne journée de 210km en 6h50.

           

            Ce temps dure depuis un mois et, comme il est déjà difficile de s'entraîner et ayant repris fin janvier, je ne sais pas quand je pourrais combler mon retard par rapport aux autres coureurs.

            En effet, j'ai pris en décembre la décision de me faire opérer de nouveau de l'artère iliaque après avoir ressenti des douleurs lors de mes premières intensités. Choix difficile mais, dans ma tête, c'était cette intervention ou j'arrêtais le cyclisme de haut niveau car je ne me voyais pas faire une nouvelle saison en demi teinte, trop dur moralement.

Je me suis fait opérer entre noël et le jour de l'an... joyeuses fêtes !

Motivé pour le début de saison, j'avais pourtant accumulé 3500km avant l'opération.

            Après un mois de convalescence sans sport, mais à se serrer la ceinture, j'ai donc repris le vélo le 24 janvier avec une semaine de 12h et un stage « aménagé » avec ma nouvelle équipe (SCO Dijon Team Lapierre) dès la troisième semaine. Par la suite, augmentant progressivement mon volume d'entraînement de deux heures par semaine et ressentant de bonnes sensations, j'avais avancé d'une semaine ma première course (cinq semaines après ma reprise) à Paris Ezy. Vous connaissez la suite.

           

            Après cette décision d'opération et de poursuite du cyclisme en élite, cette année 2005 m'apparaît comme déterminante. J'ai ainsi choisi un club performant mais où règne une très bonne ambiance (j'en profite pour remercier la compréhension des dirigeant face à mon problème et mon opérationnalité décalée) et j'ai tenté de tout mettre en œuvre pour réussir à passer pro en fin d'année. J'ai cherché à progresser en travaillant et m'investissant dans différents domaines : achat d'un capteur de puissance afin d'optimiser mon entraînement et améliorer ma technique de pédalage, étude posturale avec mon club, matériel très performant (carbone X-lite de chez Lapierre), suivi au niveau de la diététique avec un nutritionniste (merci Denis Riché) et travail technique et de renforcement de ma respiration.

J'espère pouvoir ainsi revenir à mon meilleur niveau... mais pour cela, il faudrait qu'on me laisse courir !!!

           

            Paris Troyes, le week end prochain, devrait être la première (si le temps le veut bien !). Pas évident comme reprise vue le parcours et le niveau relevé prévu, avec des coureurs ayant déjà accumulés plusieurs jours de courses (dix ou plus !).

Mais j'y vais avec la motivation, l'objectif d'aider l'équipe et l'envie d'un « cadet »... le principal en somme !

Publié par juguibol à 16:26:07 dans articles compétitions | Commentaires (0) |

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